blackath Oeuf
Inscrit le : 07 Mar 2008 Messages : 1 Localisation : Saint-Fabien/Bas-Saint-Laurent
| Sujet: Besoin d'aide pour répondre à une question pour un travail! Ven 7 Mar - 16:30 | |
| Bonjour, Mon nom est Catherine, je suis étudiante en enseignement à l'Université du Québec à Rimouski. J'effectue présentement un travail sur les oiseaux du Québec, plus précisément ceux que l'on retrouve au Bas-Saint-Laurent. J'essaie de répondre à une question, mais je n'ai pas trouvé beaucoup informations dans des livres et sur Internet. En fait, je tente de comprendre pourquoi certains oiseaux restent avec nous l'hiver (résidents) et réussissent à s'adapter à nos durs hivers canadiens? Par exemple, pourquoi les bruants des neiges réussissent à s'adapter, alors que les bruants à gorge blanche doivent migrer? Ils sont de la même famille, alors qu'est-ce qui les différencient? Votre aide serait grandement apprécié!!!!Merci beaucoup! |
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André Picard Oiseau
Inscrit le : 16 Avr 2006 Messages : 734
| Sujet: Re: Besoin d'aide pour répondre à une question pour un travail! Ven 7 Mar - 20:20 | |
| La nourriture est le seul facteur qui pousse a la migration peu importe l'espèce , mammifère poisson ect ect. J'ai trouver ça, si ça peut t'aider tant mieux: Pourquoi toutes les espèces ou toutes les populations d’oiseaux ne migrent-elles pas ?
Il est logique que les espèces dont le régime alimentaire leur permet de trouver de quoi subsister durant l'hiver n'entament pas un périple migratoire risqué et aléatoire, duquel en moyenne un oiseau sur deux ne reviendra pas. Ainsi le moineau , espèce granivore, demeure dans la même aire géographique toute l'année, excepté dans les régions les plus septentrionales où les ressources végétales deviennent inacessibles car recouvertes de neige ou de gel. D'autres espèces pourtant insectivores en été comme la mésange peuvent également être sédentaires, car elles modifient leur régime alimentaire et consomment des ressources végétales durant l'hiver.
Mais au sein d'une espèce et d'une région données, certaines populations sont migratrices et d'autres sédentaires, ce phénomène étant plus difficile à appréhender. Quelle est alors la meilleure stratégie : migrer pour rejoindre des contrées offrant des ressources alimentaires abondantes et variées, ou rester et affronter l'hiver mais disposer dès l'arrivée du printemps des meilleurs sites de nidification ? Chez ces espèces migratrices partielles, le résultat de cette balance dépend notamment de la nature de l’habitat. Dans une région à habitats instables, de piètre qualité, la fidélité des oiseaux à leur site de nidification est faible et le comportement migratoire est favorisé, le gain obtenu par le choix plus précoce d’un territoire ne faisant pas le poids face au gain de survie obtenu par la migration (Alerstam & Enckell 1979). |
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